
Les actes juridiques sont des actions humaines qui créent, modifient ou éteignent des relations juridiques, formant un sous-ensemble de faits juridiques. La notion d'acte juridique a été créée par Savigny dans ses travaux sur les droit romain[1]Le concept est apparu parallèlement à la compréhension des relations juridiques comme des liens personnels déterminés par des règles juridiques. Les actes juridiques sont classés en actes licites et illicites, et la vision dualiste est prédominante. Les actes licites impliquent la manifestation de la volonté dans le cadre de paramètres légaux, tandis que les actes illicites violent les obligations légales ou contractuelles, entraînant des conséquences juridiques imprévues et nécessitant une compensation. Les actes légaux au sens strict ont des effets principalement définis par loi[2]Leur autonomie privée est limitée. L'expression de la volonté dans ces actes ne peut pas modifier les résultats juridiques prédéterminés, tels que la reconnaissance d'un enfant. Cette conceptualisation représente une approche systématique pour comprendre les interactions juridiques et leurs implications normatives.
Acte juridique ou acte juridique est une manifestation de volonté être humain qui produit des effets juridiques, entraînant l'acquisition, la modification ou l'extinction d'un être humain. relations juridiques et leur droits. Ils sont faits juridiques qui sont des manifestations de la volonté humaine.
Ce concept trouve son origine dans la doctrine allemande pandectiste de la XVIIIe siècleIl a été pleinement développé au milieu de l'année 19e siècle avec des contributions de École historique de droit et Jurisprudence des concepts qui a grandement influencé la Droit dans le reste du monde, notamment dans les pays traditionnels continental.